Les concurrents
RICHARD Olivier
MINUTE
Voiles N° : 557
Construction : 2005
Architecte : Rolland Dingo
Né le : 20 Août 1975 - Célibataire
Nationalité : Française
Profession : Contrôleur Financier
Site web : http://www.olivier-richard.com
Olivier Richard, de l’Auvergne au Brésil
On peut être diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce, contrôleur financier, directeur d’audit, avoir dix ans d’expérience en France et à l’étranger et … devoir se serrer la ceinture pour avoir le droit de courir
Olivier Richard (33 ans), le reconnait : « C’est une passion qui coûte chère. Et sans sponsor ça devient très dur. » Mais que faire quand l’envie est chevillée au corps, quand vous avez réussi tous les tests de passages et que vous vous retrouvez devant votre Everest des mers ? « Je me finance et je fais tout pour partir dans les meilleures conditions possibles. »
Pour Olivier cette Charente-Maritime/Bahia Transat 6,50 est un aboutissement à une vie pas tout à fait comme les autres marins. Natif du centre de
Olivier Richard s’en va souvent naviguer en Méditerranée, puis plus tard en Atlantique assouvir sa passion. Il ne découvrira les minis que bien plus tard : « Des amis en avaient un. J’ai trouvé cela sympa. Je me suis mis à lire des livres, des récits. »
Voilà comment est né, l’idée et surtout l’envie, d’en posséder un. Première décision : il s’installe à Marseille, histoire de ne pas courir les week-end, après la mer. Puis, en 2007, il franchit le Rubicon. Il s’achète un Dingo, plan Rolland. Dix ans après avoir terminé 2e de
Ses premiers bords sont flatteurs. Quatrième de
Ce qui l’inquiète davantage, c’est la casse. Le reste, il s’en accommodera : « C’est un défi. Un vrai challenge que je me lance. Il me faudra un mental solide. Gérer mon alimentation, le sommeil, la météo. J’ai étudié. Mais les livres ne disent pas tout ou à leur façon. »
Olivier sait que dans la masse des concurrents il y en a qui sont plus pro que lui. D’autres le sont-ils moins : « C’est une question de temps, d’argent de vie. C’est, sans doute pourquoi, il ne s’aventure pas dans le jeu faussé des pronostics. »
Lui se satisfait de ce qu’il a : « J’ai un peu plus de 3000 milles avec mon bateau. Je pense assez bien le connaître. Je ne connais pas, en revanche, grand chose sur ce qui m’attend, en dehors du Golfe de Gascogne. La durée, le Pot au Noir, les alizées. Je n’ai pas d’idée précise. J’ai déjà pas mal appris ces trois dernières années. Mais, on apprend continuellement. »
Il sait qu’en arrivant dans
Partenaires majeurs
Dépêches
30/10/09 - Logistic Support au travail
30/10/09 - Alexandre Scrizzi au Terminal…
30/10/09 - Energie et nourriture pour Desfeux
30/10/09 - Maxence Desfeux à Recife
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29/10/09 - La journée des enfants










