The contestants

TOSI Luca

TOSI Luca GOLDEN APPLE OF THE SUN

GOLDEN APPLE OF THE SUN

Voiles N° : 507

Administration : 2004

Architect : Finot Pogo

Né le : 17 Janvier 1986 - Célibataire

Nationality : Italienne

Occupation : Skipper

Website : http://www.lucatosi.it

Luca Tosi vient pour changer

Vivre à Venise ! Qui n’en rêverait pas ! Quand de surcroit, on a 23 ans et aucun attachement amoureux précis. Vivre et travailler à Venise dans les transports maritimes qui plus est. La mer, le soleil, le boulot qui s’apparente à une passion et le père qui, tout petit, lui a inculqué cet amour des bateaux à voile.
Luca Tosi est un petit verni. Il l’est même de plus en plus, car le Vénitien va prendre le départ, pour la première fois, de La Charente-Maritime / Bahia Transat 6,50. Certes les minis, il connait Luca. Il a découvert la joie de naviguer sur ces petites bombes dès 15 ans.
 « Un ami était un passionné de cette classe. Il m’a beaucoup appris et m’a tout naturellement amené dans son sillage. »
Cependant, Luca a dû attendre 2007 avant, comme il le dit « de me lancer dans l’aventure. » Cette aventure a commencé par l’achat d’un Pogo 2, plan Finot. Le n° 507. Pas de la toute dernière génération puisque construit en 2004. Mais du solide avec déjà deux transats sous la quille. La première en 2005 avec David Lefebvre à la barre pour une 24e place en série. La deuxième, deux ans plus tard, aux ordres d’Adrien Monsempes et un 28e rang à Bahia.
Luca Tosi espère faire, sinon mieux, du moins aussi bien. Il le convient : « Une chose est certaine le podium est hors de ma portée. »
Il prend pour référence ses performances depuis qu’il a eu son mini : 6e du Gran Premio d’Italia 2008. Troisième du Festival des Deux Océans et 9e de la San Remo la même année. Cette saison, il a très peu couru « avec des résultats médiocres » lance-t-il. Un podium pourtant (3e) dans le GP d’Italia mais également une peu reluisante 28e place dans la Mini Fasnet. De quoi le rendre perplexe.
Moralité Luca cherchera surtout à n’avoir aucun regret en arrivant dans la Baie de Tous les Saints : « Je veux faire tout mon possible. Une belle nave. Une belle course. Et on verra ce que cela donnera là-bas
Dans ce but, il a beaucoup travaillé ces dernières semaines la météo : « Je ne suis pas au niveau, confiait-il. Je sais que je dois absolument progresser dans ce domaine. »
Il sait aussi qu’il aura un handicap certain, vis-à-vis de certains anciens qui ont déjà couru La Charente-Maritime / Bahia Transat 6,50 ou simplement déjà traversé l’Atlantique : « C’est un énorme avantage de connaître le parcours. Un avantage en terme, d’expérience, de sécurité et de tranquillité d’esprit. »
Tranquillité qu’il n’aura pas, lui, quand le starter donnera le coup d’envoi. Mais un départ qu’il attend cependant avec gourmandise : « Je vais vivre une aventure humaine extraordinaire. Une aventure qui me fera grandir et changera l’homme. »
En premier lieu avec cette solitude de près d’un mois sur l’ensemble des deux étapes, lui qui n’a jamais dépassé les dix jours en solo. Ce fut lors de sa qualification. Pourtant, ce n’est pas cette perspective qui angoisse l’Italien : « L’idée de rester seul ne m’effraie pas. Sans doute parce que je me sens bien avec moi-même. »
Que restera-t-il de cette affirmation à Bahia ?   
Ok

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